Devenir indépendant complémentaire, c’est exercer une activité indépendante en plus d’une occupation principale, le plus souvent un emploi salarié d’au moins un mi-temps. Onyxe Fiduciaire accompagne les salariés et les agents des services publics de la région de Verviers qui veulent lancer cette activité en connaissant ses règles : conditions, cotisations, TVA et impôt.
Le statut d’indépendant complémentaire est la façon la plus courante de tester un projet en Belgique : vos cotisations sociales dépendent de vos revenus d’indépendant et peuvent être réduites ou nulles sous certains seuils. En contrepartie, il faut respecter son contrat de travail, provisionner les cotisations qui seront régularisées plus tard et surveiller le seuil de la franchise de TVA. Nous vérifions ces points avant votre inscription, puis nous organisons une comptabilité proportionnée à la taille de votre activité, pour qu’elle reste gérable le soir ou le week-end.
Occupation principale, contrat de travail, clause d'exclusivité : nous vérifions avant l'inscription.
Vous savez quoi provisionner chaque trimestre et pourquoi une régularisation arrive plus tard.
Une organisation proportionnée à une activité exercée à côté de votre emploi.
Vous gardez votre emploi d'au moins un mi-temps et lancez une activité en soirée ou le week-end : nous vérifions votre contrat et préparons l'inscription.
Enseignant ou fonctionnaire, le cumul est souvent soumis à une autorisation ou à des règles propres à votre employeur public : nous les examinons avec vous avant de démarrer.
Le Tremplin indépendant permet, sous conditions, de lancer une activité complémentaire en conservant ses allocations : nous vérifions si vous y avez accès avant toute inscription.
Après la pension, une activité indépendante relève d'un régime distinct, avec ses propres cotisations : nous en mesurons l'effet sur votre pension et sur votre impôt.
Vous vendez déjà des réalisations ou des prestations de façon occasionnelle : nous vous aidons à déclarer l'activité correctement, TVA et frais professionnels compris.
Vos revenus d'indépendant dépassent durablement les seuils ou votre temps salarié diminue : nous planifions le basculement vers le statut principal plutôt que de le subir.
Une activité complémentaire se gère dans le temps qui reste après votre emploi : elle demande des règles simples et un interlocuteur joignable. Chez Onyxe, à Heusy, le même comptable suit votre dossier, de l’inscription aux déclarations annuelles. Vous transmettez vos pièces sous forme numérique, nous tenons la comptabilité, surveillons les seuils de cotisations et de TVA et vous prévenons quand une décision se profile, comme le passage à titre principal. Nous accompagnons des indépendants complémentaires de Verviers, Dison, Spa, Theux, Herve et des communes voisines. Le suivi dans la durée est détaillé sur notre page comptable pour indépendants complémentaires.
Votre activité complémentaire démarre une fois ces cinq points réglés, dans cet ordre.
Vérifions ensemble votre contrat de travail et vos seuils avant votre inscription comme indépendant complémentaire.
087 22 15 73
info@onyxe.be
FAQ
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Il faut exercer par ailleurs une activité principale suffisante : un emploi salarié d’au moins un mi-temps, une fonction statutaire équivalente dans les services publics ou une situation assimilée. C’est cette occupation principale qui ouvre le régime complémentaire, pas le volume de votre activité d’indépendant. Sa perte, sa réduction sous le mi-temps ou la fin d’un contrat font automatiquement basculer votre statut, avec des cotisations calculées autrement. Il faut donc prévenir votre caisse d’assurances sociales de tout changement dans votre emploi. Nous vérifions votre situation avant l’inscription et à chaque modification de votre contrat.
La loi ne l’impose pas systématiquement, mais votre contrat de travail ou le règlement de travail peut contenir une clause d’exclusivité ou de non-concurrence. Dans les services publics, le cumul est souvent soumis à une autorisation préalable. Exercer une activité concurrente de celle de son employeur expose à un licenciement pour motif grave, même sans clause écrite, au nom de l’obligation de loyauté. Relisez donc votre contrat avant de vous lancer, ou faites-le relire. Lorsque l’activité est sans lien avec votre emploi, en informer l’employeur reste souvent la voie la plus simple pour éviter un malentendu.
Oui au départ : en complémentaire, il n’y a pas de cotisation minimale comparable à celle de l’activité principale, et la cotisation peut être réduite ou nulle sous certains seuils de revenus, fixés chaque année. Mais elle n’ouvre pas de droits sociaux supplémentaires, puisque votre emploi principal vous couvre déjà. Surtout, le franchissement du seuil produit un effet brutal : les cotisations sont alors calculées sur l’ensemble de vos revenus d’indépendant, pas seulement sur la partie qui dépasse. Votre calcul de cotisations sociales se suit donc de près, surtout les premières années.
Il n’existe pas de plafond de revenus qui interdirait de rester indépendant complémentaire : c’est votre occupation principale, et non le montant gagné, qui détermine le statut. Ce qui varie avec vos revenus, ce sont les cotisations sociales, calculées par tranches selon le barème de l’année concernée, et l’impôt, puisque vos revenus d’indépendant s’ajoutent à votre salaire dans la même déclaration. D’autres limites existent toutefois : un plafond de cumul pour certaines allocations, des seuils pour la franchise de TVA. Nous calculons avec vous ce qui reste réellement de chaque euro gagné.
C’est fortement déconseillé et souvent requalifié. Prester pour son employeur en dehors du contrat de travail, sur des tâches similaires à celles du contrat, est le cas d’école de la fausse indépendance. Lors d’un contrôle, l’administration peut considérer que ces prestations relèvent du contrat de travail, avec une régularisation de cotisations sociales et de précompte professionnel à la clé, pour l’employeur comme pour vous. Si votre employeur souhaite faire appel à vos compétences pour une mission réellement distincte, la situation se vérifie au cas par cas avant toute facture.
Deux signaux doivent vous alerter : vos revenus complémentaires dépassent durablement les seuils de cotisations, ou votre temps de travail salarié diminue sous le mi-temps. Dans le second cas, le basculement est automatique ; dans le premier, c’est une décision à prendre en connaissance de cause. Le passage à titre principal change le calcul des cotisations, avec une cotisation minimale, mais ouvre aussi des droits sociaux propres. Il mérite d’être planifié plutôt que subi. Si votre activité grandit vite, notre page devenir indépendant présente la suite du parcours, jusqu’au choix éventuel de la société.
Le lancement règle les formalités ; le suivi commence après. Il faut tenir la comptabilité, conserver chaque pièce, introduire les déclarations TVA si vous êtes assujetti et déclarer vos revenus d’indépendant dans votre déclaration fiscale annuelle. Les cotisations provisoires payées chaque trimestre sont régularisées plus tard, une fois vos revenus établis par l’administration fiscale : il faut donc provisionner la différence. Il faut aussi surveiller le seuil de la franchise de TVA et mesurer chaque année si le passage à titre principal devient plus avantageux. Nous assurons ce suivi dans la durée, au même endroit que votre lancement.