Le passage en société consiste à transférer une activité exercée en personne physique vers une société, le plus souvent une SRL. L’activité est alors imposée à l’impôt des sociétés, et vous vous rémunérez par un salaire de dirigeant, des dividendes ou un mélange des deux.
La question n’est pas seulement fiscale. Passer en société change votre responsabilité, votre statut social, vos coûts fixes et la façon de sortir l’argent de l’entreprise. Il n’existe pas de seuil légal : le bon moment dépend de votre bénéfice, de ce que vous prélevez pour vivre et de vos projets. C’est pourquoi nous commençons toujours par le calcul sur votre situation réelle, avant tout passage chez le notaire. Si vous en êtes encore à la question de départ, notre article personne physique ou société : à partir de quel bénéfice ? pose les ordres de grandeur.
Notre cabinet, installé à Heusy, accompagne les indépendants et les petites entreprises du bassin verviétois à chaque étape : le choix, la constitution, puis la vie de la société.
Personne physique ou société : nous comparons sur vos chiffres, pas sur une moyenne.
Plan financier, notaire, guichet d'entreprise : nous coordonnons les démarches.
Comptabilité, rémunération, déclarations : nous restons votre interlocuteur.
Votre bénéfice progresse et l'impôt des personnes physiques pèse de plus en plus : c'est le cas le plus fréquent de passage en société, à vérifier chiffres en main.
Médecin, avocat, architecte, consultant : le passage en SRL obéit aussi aux règles de votre ordre ou de votre profession, que nous intégrons au calcul.
En personne physique, vos biens privés répondent des dettes de l'activité. La société sépare les patrimoines, à condition d'être bien constituée.
Démarrer directement en société n'est pas toujours le bon choix. Nous comparons les deux scénarios avant votre inscription.
Un associé qui arrive, un premier salarié, un investissement : la société offre un cadre plus clair pour partager et financer l'activité.
Céder ou transmettre une activité est souvent plus simple quand elle est logée dans une société. Mieux vaut l'anticiper plusieurs années à l'avance.
Un passage en société se prépare avec quelqu’un qui connaît votre activité, pas avec un formulaire. Chez Onyxe, le même interlocuteur fait le calcul, construit le plan financier avec vous, prépare le dossier pour le notaire et tient ensuite la comptabilité de votre société. Vous n’avez pas à expliquer votre situation à trois intervenants différents.
Nous sommes un cabinet indépendant, installé à Heusy et ancré dans le bassin verviétois : vous savez à qui vous parlez, aujourd’hui comme dans cinq ans.
Un passage en société bien mené suit cinq étapes, dans cet ordre.
Vous vous demandez si le moment est venu de passer en société ?
Apportez vos derniers chiffres : nous faisons le calcul avec vous.
087 22 15 73
info@onyxe.be
FAQ
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Il n’existe pas de seuil universel. L’arbitrage dépend de votre bénéfice, de la part que vous devez réellement prélever pour vivre, de votre situation familiale et de vos projets d’investissement. Plus vous pouvez laisser de bénéfice dans la société, plus l’écart avec l’impôt des personnes physiques joue en votre faveur ; à l’inverse, si vous prélevez presque tout, l’avantage se réduit. Le calcul se fait sur votre situation réelle, chiffres en main : c’est la première chose que nous regardons ensemble. Notre article personne physique ou société donne un exemple chiffré.
Comparez trois choses sur une année complète : le prélèvement total (impôts et cotisations sociales) dans chaque scénario, les coûts récurrents de la société (comptabilité, dépôt des comptes, obligations légales) et la protection de votre patrimoine privé. Ajoutez ensuite ce qui ne se chiffre pas tout de suite : l’arrivée d’un associé, un investissement, une transmission future. Si l’écart est faible et que votre activité reste simple, rester en personne physique peut être la meilleure option. Nous vous le disons aussi.
La SRL est la forme la plus courante pour un indépendant qui passe en société : elle limite la responsabilité au patrimoine de l’entreprise et reste souple à organiser. D’autres formes existent, comme la société anonyme ou la société coopérative, et se justifient dans des cas précis. Le choix dépend de votre activité, du nombre d’associés et de vos projets à moyen terme. Nous en parlons en détail dans notre article SRL, SA ou société coopérative.
Oui. La constitution d’une SRL impose de remettre un plan financier au notaire, justifiant que les moyens de départ sont suffisants pour l’activité prévue. Ce document engage votre responsabilité de fondateur en cas de faillite dans les premières années : il mérite d’être construit sérieusement plutôt que rempli pour la forme. Nous le préparons avec vous, sur des hypothèses que vous pouvez défendre. Voir le plan financier en Belgique : contenu et responsabilité.
En société, vous ne prélevez plus librement le bénéfice : vous vous versez une rémunération de dirigeant, éventuellement complétée par des dividendes ou des avantages en nature. Chaque formule a son traitement fiscal et social, et certaines conditions de l’impôt des sociétés dépendent du niveau de rémunération du dirigeant. La bonne répartition se calcule chaque année, avec votre comptable. Notre article salaire ou dividendes détaille le mécanisme, et nous traitons le volet social sur notre page cotisations sociales du dirigeant de société.
Comptez généralement quelques semaines entre la décision et l’immatriculation effective : préparation du plan financier, passage chez le notaire, puis formalités auprès du guichet d’entreprises (numéro d’entreprise, TVA, caisse d’assurances sociales). Le délai dépend surtout de la rapidité avec laquelle les pièces sont réunies. Le calendrier compte aussi : la date de démarrage de la société a des effets sur votre dernier exercice en personne physique, et nous la choisissons avec vous.
Pas forcément, mais la fin de l’année est souvent le moment où la question se pose : c’est là que vous voyez votre bénéfice de l’année et l’impôt qui l’accompagne. Une décision prise à l’automne laisse le temps de préparer un démarrage propre en début d’exercice suivant. Une décision prise dans l’urgence, au contraire, conduit souvent à un plan financier bâclé. Le plus sûr est de faire le calcul tôt, puis de fixer la date ensemble.
Selon les cas, elle est arrêtée ou maintenue en parallèle. Le transfert de la clientèle, du matériel, du stock et des contrats vers la société doit être organisé, par un apport ou une vente, avec des conséquences fiscales et en matière de TVA à anticiper. C’est un point que nous réglons avant la constitution, pas après, pour éviter les mauvaises surprises lors de la dernière déclaration en personne physique.