Le plan financier est le document chiffré qui démontre que les moyens de départ d’une société sont suffisants pour l’activité prévue. Il est obligatoire pour constituer une SRL, une SA ou une société coopérative : les fondateurs le remettent au notaire avant la signature de l’acte.
Onyxe Fiduciaire établit ce plan avec les fondateurs de la région de Verviers, à partir de leurs propres hypothèses : description de l’activité, investissements et leur financement, compte de résultats prévisionnel, budget de trésorerie et besoin en fonds de roulement. Son contenu minimal est fixé par le Code des sociétés et des associations ; nous le détaillons dans notre article sur le plan financier en Belgique. Le même travail sert aussi en dehors de la constitution : élaborer un budget annuel, préparer un investissement ou suivre chaque mois les écarts entre le prévu et le réalisé. Le plan devient alors un outil de gestion, et non une formalité rangée chez le notaire.
Chaque chiffre repose sur une hypothèse écrite, que vous pourrez expliquer plus tard.
Les rubriques exigées par le Code des sociétés et des associations, sans en oublier.
Le plan sert ensuite de budget, comparé chaque mois à vos chiffres réels.
Vous créez une SRL, une SA ou une coopérative : nous établissons le plan remis au notaire, avec des hypothèses que vous pourrez justifier en cas de difficulté.
Vous êtes indépendant et transférez votre activité dans une société : le plan repart de vos chiffres réels pour fixer les moyens de départ nécessaires.
Douze mois de produits et de charges, mois par mois : un repère pour réagir à un écart avant le bilan, et non un an trop tard.
Encaissements et décaissements à leurs dates réelles : nous anticipons les mois tendus, les échéances fiscales et les cotisations sociales.
Le plan sert de base au dossier bancaire : nous l'adaptons aux questions de la banque sur le remboursement, les garanties et l'apport personnel.
Nouvelle machine, embauche ou nouveau marché : nous mesurons l'effet sur la rentabilité et la trésorerie avant que vous ne preniez la décision.
Un plan financier engage la responsabilité des fondateurs : il mérite d’être construit par quelqu’un qui connaîtra ensuite vos chiffres réels. Chez Onyxe, à Heusy, le même interlocuteur établit le plan, accompagne la constitution de la société et tient votre comptabilité après le lancement. Chaque année, vous comparez le réalisé au prévu avec la personne qui a posé les hypothèses. Lorsque le plan s’inscrit dans un passage en société, nous coordonnons l’ensemble : calcul du moment opportun, plan, notaire et nouvelles obligations. Nous accompagnons les fondateurs de Verviers, Dison, Spa, Theux, Pepinster, Herve et des communes voisines.
Nous établissons votre plan financier en cinq étapes, dans un calendrier compatible avec votre rendez-vous chez le notaire.
Vous avez une date de constitution chez le notaire ? Prévoyons votre plan financier quelques semaines avant.
087 22 15 73
info@onyxe.be
FAQ
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Oui pour la constitution d’une SRL, d’une SA ou d’une société coopérative : les fondateurs le remettent au notaire avant la signature de l’acte, et le notaire le conserve. Il n’est pas publié et n’est pas transmis au tribunal, sauf en cas de faillite. Il doit justifier que les moyens de départ de la société sont suffisants pour l’activité projetée, sur une période d’au moins deux ans. Un indépendant en personne physique n’y est pas tenu, mais un plan du même type reste très utile pour un crédit ou un investissement. Le plan financier ne remplace pas le business plan, plus large, qui décrit aussi le marché et la stratégie.
Le Code des sociétés et des associations fixe un contenu minimal : une description précise de l’activité projetée, un aperçu de toutes les sources de financement à la constitution (avec, le cas échéant, les garanties), un bilan d’ouverture, des bilans projetés, un compte de résultats prévisionnel, un budget des recettes et des dépenses, et la description des hypothèses retenues. Il doit aussi mentionner l’identité de la personne qui a aidé à l’établir, le cas échéant. Ce sont les hypothèses, plus que les chiffres, qui font la solidité du document : elles montrent que les montants ont été réfléchis et non fixés au hasard.
En cas de faillite dans les trois ans qui suivent la constitution, le tribunal peut examiner si les capitaux propres de départ étaient manifestement insuffisants pour assurer l’exercice normal de l’activité projetée sur au moins deux ans. Le plan financier est alors son premier élément d’analyse. Si l’insuffisance est établie, la responsabilité personnelle des fondateurs peut être engagée pour tout ou partie des dettes de la société. Ce document n’est donc pas une formalité : un plan construit sur des hypothèses réalistes et documentées est aussi une protection pour vous, puisqu’il montre comment vous avez évalué les moyens nécessaires.
Rien ne l’interdit, et plusieurs logiciels ou modèles en ligne aident à structurer les tableaux. Ils produisent des chiffres cohérents entre eux, mais ne vérifient pas que vos hypothèses tiennent : un chiffre d’affaires trop optimiste ou des charges oubliées donneront un plan propre en apparence et fragile en réalité. Or un plan trop optimiste se retourne contre son auteur précisément au moment où les choses vont mal. Un regard extérieur sur les hypothèses est ce qui a le plus de valeur ici. Si vous avez déjà commencé votre plan avec un outil, nous pouvons partir de votre travail pour le relire et le compléter.
Le budget raisonne en produits et en charges : il indique si l’activité sera rentable sur la période. Le plan de trésorerie raisonne en encaissements et en décaissements, avec leurs dates réelles : il indique si vous pourrez payer vos factures chaque mois. Les deux peuvent diverger fortement, par exemple quand vos clients paient à soixante jours ou quand un investissement est payé comptant mais amorti sur plusieurs années. Une entreprise ne fait pas faillite parce qu’elle manque de bénéfice sur le papier, mais parce qu’elle manque de liquidités à une date donnée. Un plan financier solide contient donc les deux.
En comparant chaque mois le réalisé au prévu et en analysant seulement les écarts significatifs : un suivi qui commente toutes les lignes finit par n’être plus fait. Le budget s’établit sur douze mois en détail mensuel, complété d’une vision à trois ans plus large en cas d’investissement ou de recherche de financement. Il se révise dès qu’un événement majeur change la donne : perte d’un client important, nouveau marché, hausse d’un coût, investissement imprévu. Un budget figé devient rapidement un document décoratif. Lorsque nous tenons votre comptabilité, ce suivi se fait à partir des chiffres que nous encodons déjà.
Il en constitue la base, puisqu’il montre les besoins de financement, la rentabilité attendue et la trésorerie mois par mois. Mais un dossier bancaire demande davantage : garanties proposées, apport personnel, historique de l’activité ou des fondateurs, et parfois une présentation plus commerciale du projet. La banque examine surtout la capacité de remboursement dans le scénario prudent, plus que le chiffre d’affaires espéré. Notre service d’assistance à la demande bancaire présente la suite du parcours, de la constitution du dossier à la préparation de l’entretien avec votre banquier.