Dépenses non admises (DNA)

Les dépenses non admises sont des charges comptabilisées par la société mais que la loi fiscale refuse en déduction. Elles sont réintégrées au bénéfice imposable, ce qui explique l’écart entre le résultat comptable et la base taxable.

Frais professionnels

Les frais professionnels sont les dépenses engagées pour acquérir ou conserver des revenus professionnels. Ils se déduisent du revenu brut, soit sous forme de forfait légal, soit sur base des frais réels dûment justifiés.

Compte courant d’associé

Le compte courant d’associé enregistre les mouvements financiers entre un dirigeant et sa société. Créditeur, il représente une somme que la société lui doit ; débiteur, il constitue un prêt de la société au dirigeant, générant un avantage imposable.

Versements anticipés

Les versements anticipés sont des paiements trimestriels volontaires de l’impôt, effectués avant l’enrôlement. Ils n’allègent pas l’impôt dû mais évitent une majoration appliquée aux indépendants et aux sociétés qui n’y recourent pas suffisamment.

Réserve de liquidation

La réserve de liquidation permet à une petite société d’affecter son bénéfice après impôt à une réserve spéciale, moyennant une cotisation distincte de 10 % payée immédiatement. Les sommes sont ensuite distribuables à précompte réduit après un délai d’attente, ou sans précompte lors de la liquidation.

Amortissement

L’amortissement répartit le coût d’un investissement sur sa durée d’utilisation probable, au lieu de le passer entièrement en charge l’année de l’achat. Il traduit comptablement la perte de valeur du bien et étale la déduction fiscale sur plusieurs exercices.

Précompte professionnel

Le précompte professionnel est une avance sur l’impôt, retenue à la source par l’employeur ou le débiteur du revenu et versée au fisc. Il ne constitue pas l’impôt définitif : le décompte final s’établit lors de la déclaration annuelle, avec un solde à payer ou à récupérer.

VVPRbis

Le régime VVPRbis permet à une petite société de distribuer des dividendes à un précompte mobilier réduit au lieu de 30 %. Il exige un apport en numéraire, des actions nominatives détenues sans interruption, et un délai d’attente de deux exercices avant la première distribution au taux réduit.